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Responsabilité Sociale

Les paramètres sociaux sont un élément clé de la durabilité d'un produit. L'évaluation sociale évalue les performances socio-économiques du cycle de vie du bœuf canadien en examinant les performances sociales des organisations tout au long de la chaîne de valeur afin d'établir les impacts socio-économiques en ce qui concerne les principaux intervenants et les diverses questions sociales.1,2

Les processus et les pratiques associés à la production de bœuf ont été évalués - en mettant en évidence les domaines qui fonctionnent bien et en identifiant ceux qui doivent encore être améliorés en ce qui concerne quatre questions sociales prioritaires : la gestion de la main-d'œuvre, la santé et la sécurité des personnes, les soins aux animaux et l'utilisation d'antimicrobiens.1,2

Methodologies et résultats sont publiés dans le Journal of Lifecycle Assessment (Graham et al., 2024).2

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La gestion de la main-d'œuvre fait référence aux conditions de travail des personnes travaillant tout au long de la chaîne d'approvisionnement et à la manière dont ces conditions contribuent à la santé humaine, à la durabilité des lieux de travail et aux communautés.1,2

  • Au cours des dix prochaines années, le déficit de main-d'œuvre s'aggravera pour atteindre 14 000 emplois, soit 27 % des besoins totaux en main-d'œuvre du secteur.3 
  • Les intervenants de l’industrie reconnaissent clairement la valeur de la main-d’œuvre salariée et la nécessité d’améliorer continuellement les pratiques socialement responsables de recrutement et de maintien en poste, comme les avantages sociaux et les salaires, ainsi que les possibilités de perfectionnement professionnel.1,2

Les résultats suggèrent que les défis liés à la disponibilité de la main-d'œuvre, au recrutement et à la rétention augmentent les niveaux de charge de travail avec des répercussions potentiellement négatives sur les personnes travaillant dans l'industrie. Des politiques et des programmes visant à soutenir les intervenants concernées pour atténuer ces défis permettraient de réduire les risques..1,2

1 CRSB NBSA, 2024a
2 Graham et al., 2024
3 Canadian Agricultural Human Resources Council (CAHRC). How Labour Challenges Will Shape the Future of the ‘Beef’ Industry: Agriculture Forecast to 2029 (2019).

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La santé et la sécurité au travail concernent la promotion et le maintien du plus haut niveau de bien- être physique, mental et social, ainsi que les capacités de toutes les personnes impliquées dans les opérations, y compris les employés mais aussi les producteurs et les personnes vivant sur l'exploitation.1,2

  • La charge de travail est classée parmi les 5 principaux facteurs de stress des éleveurs de bovins.1

Environ la moitié des participants travaillant à la ferme ont indiqué qu'un stress important entraîne des effets sur la santé, tels qu'une perte de sommeil, des modifications de l'appétit et des maux de tête.1
Les trois quarts des personnes interrogées subissent des niveaux de stress inquiétants qui affectent leur santé mentale et physique.1

  • Les conversations positives sur le stress et la santé mentale ont augmenté, renforçant la prise de conscience et réduisant la stigmatisation des problèmes de santé mentale.1
  • L'adoption d'une approche de gestion adaptative en ce qui concerne la formation et l'utilisation de l'équipement pourrait améliorer de manière significative la sensibilisation aux dangers et la sécurité auto-déclarées.1
  • Le taux annuel moyen d'accidents mortels dans l'agriculture a diminué de 1,4 % chaque année depuis 1990.4
La sensibilisation et la préparation en matière de santé et de sécurité à la ferme progressent. L'accent est mis sur la formation et l'accès à un équipement de sécurité adéquat seraient bénéfiques.1,2
 
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Les soins aux animaux font référence à la santé et au bien-être des animaux à travers des activités que les humains entreprendre dans le cadre de la chaîne d'approvisionnement de la viande bovine. 1,2

Il s’agit d’assurer le bien-être physique et mental des animaux (Les cinq libertés) et de répondre aux attentes des consommateurs, voire de les dépasser.

Le fondement des soins aux animaux est guidé par les cinq libertés qui doivent être respectées. Ces libertés inclus : liberté de la faim et la soif, l'inconfort, la douleur, les blessures et les maladies, la peur et la détresse, et liberté d'exprimer un comportement normal.

Décrivant plus en détail les soins et la manipulation des bovins de boucherie, un Code de Pratique a été élaboré par le Conseil national pour la protection des animaux d'élevage, en collaboration avec des chercheurs spécialisés dans le bien-être animal, des vétérinaires, des associations de protection animale et d'autres intervenants concernés. Il met en lumière les exigences et les recommandations visant à assurer la santé et le bien-être des bovins de boucherie, tout en proposant des pistes d'amélioration.

  • 97% des éleveurs de bovins interrogés s’assurent du bien-être des animaux en formant leurs préposés à la manipulation des animaux à faible stress, tandis que 69 % le font par le biais d'un transfert de connaissances générationnel ou oral (pg. 113).1
  • 88% des éleveurs de bœuf interrogés ont pris des mesures au cours des trois dernières années pour soutenir les bovins lors d'événements climatiques extrêmes (pg. 115)1
  • 81% des personnes interrogées ont déclaré avoir une relation vétérinaire/ client/patient (RVCP) (pg.126).1

Les soins des animaux sont une réussite au Canada.

Increased practice adoption, coordination and communication across businesses, sectors, and industries may be needed to ensure animal care throughout the cattle’s life cycle.1,2

1 CRSB NBSA, 2024a
2 Graham et al., 2024

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Les antimicrobiens (AM), qui comprennent les antibiotiques, les antifongiques, les antiviraux et les antiparasitaires, sont essentiels pour assurer la santé animale dans l’élevage .1,2

Une utilisation appropriée est essentielle pour atténuer les effets néfastes et assurer la santé des animaux, des personnes et de l’environnement.

  • 79 % des répondants utilisant des antimicrobiens ont déclaré que les instructions vétérinaires et/ou sur l’étiquette sur la façon d’administrer le produit sont systématiquement suivies.1
  • Protecting the health of animals through optimal nutritional, health, weaning
    management, marketing, and biosecurity practices is key to antimicrobial stewardship.1

Bien que 95 % des éleveurs de bovins déclarent utiliser des antimicrobiens pour aider à gérer la santé de leurs animaux, 88 % d’entre eux doivent traiter moins de 5 % des veaux avant d’être sevrés de leur mère, et 91 % traitent moins de 5 % de leurs vaches mères.5

La diversité des opinions et des perceptions concernant l’utilisation d’antimicrobiens (UAM) varie au sein de l’industrie. Il y a également place à l’amélioration en ce qui concerne l’adoption de pratiques de gestion associées à l’UAM responsable, y compris une réduction accrue des facteurs de stress et un accès accru aux vétérinaires dans certaines régions. regions.1,2

1 CRSB NBSA, 2024a
2 Graham et al., 2024
5 Fossen et al. 2023

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