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Sur l'environnement

Outre les indicateurs sociaux et économiques, les paramètres environnementaux constituent un élément clé
de la durabilité d'un produit.

L'évaluation environnementale de l'ENDB comprend une
évaluation du cycle de vie environnemental (E-CVE) et une évaluation de l'utilisation des sols (AUS).1

La principale force d'une E-CVE réside dans son approche holistique, qui évalue de multiples indicateurs environnementaux à travers tous les aspects du cycle de vie d'un produit. Dans le cas de la production de bœuf canadien, l'E-CVE fournit une évaluation complète des indicateurs de performance environnementale, de la naissance à l'assiette en passant par la ferme, tels que l'empreinte carbone et la consommation d'eau.2

Les conclusions de l’E-CVE ont fait l'objet d'une évaluation par les pairs et ont été publiées dans le Canadian Journal of Animal Science.

L'EUT complète ces indicateurs de performance en évaluant les services écosystémiques bénéfiques, tels que la séquestration du carbone et la capacité d'habitat faunique, fournis par la production canadienne de bovins de boucherie.1

Développez les sections de sujets ci-dessous pour obtenir des détails plus détaillés sur chaque aspect des indicateurs et des résultats de l'évaluation environnementale.

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L'industrie canadienne du bœuf a fait de grands progrès dans l'amélioration de l'efficacité de sa production afin de réduire son empreinte carbone, qui englobe les contributions du méthane entérique, de la gestion du fumier et de la production d'aliments pour animaux, ainsi que des contributions plus modestes telles que le transport, la litière, l'eau, l'énergie et le pâturage.1,2 

De 2014 à 2021, Faire passer 1 kg de bœuf désossé de la ferme à votre assiette produit 15 % de GES1,2en bonne voie pour atteindre l'objectif de l'industrie canadienne du bœuf de réduire de 33 % l'intensité de ses émissions d'ici à 2030. 33% reduction in emissions intensity by 2030.3

COMMENT?

Grâce à une combinaison de pratiques de production améliorées comme gestion, génétique et nutrition, l'efficacité alimentaire des bovins s'est améliorée, ce qui accélère leur croissance et réduit le temps nécessaire pour atteindre le poids commercial. Par conséquent, élever un animal nécessite moins de ressources (terres, aliments, eau).1,2 Étant donné qu'il a fallu moins de temps et de ressources pour produire chaque animal, les émissions globales de GES ont diminué par kg de bœuf désossé consommé - ce qui a permis une empreinte de carbone plus faible (ainsi qu'à des améliorations d'autres indicateurs environnementaux ; eutrophication épuisement des combustibles fossiles, eutrophisation des eaux douces).1,2 

Il s'agit d'un progrès significatif auquel contribue l'ensemble de la chaîne d'approvisionnement et qui nous met sur la bonne voie pour atteindre l'objectif du secteur, à savoir une réduction de 33 % de l'intensité des émissions d'ici à 2030.1,2,3

1 CRSB NBSA, 2024a
2 Aboagye et al., 2024
3 Canadian Beef Advisors GHG and Carbon 2030 Goals

Crushing CO2 emissions

Le rôle du bétail au pâturage au Canada dans la préservation du carbone stocké dans le sol ne peut être sous-estimé. On estime que les terres utilisées pour la production de viande bovine, dont 84 % est patûrnage, contiennent 1,9 milliards de tonnes of soil organic carbon1 ce qui équivaut à peu près aux émissions annuelles de plus d'un demi-milliard de voitures.4

La majeure partie du carbone se trouve dans les prairies indigènes (67 %) et cultivées (24 %), ce qui souligne l'importance de conserver ces terres intactes maintenir leur stock de carbone.1

En outre, l'utilisation des terres et les pratiques de gestion bénéfiques peuvent renforcer le stockage du carbone dans les sols et contribuer à compenser les émissions dues à la production de bœuf. Les pratiques de gestion des prairies, telles que le pâturage en rotation, qui augmentent l'accumulation nette de carbone dans les prairies sont nécessaires car elles ont le potentiel de minimiser l'augmentation de la concentration de dioxyde de carbone dans l'atmosphère.1En tenant compte de la comptabilisation des prélèvements et des émissions associés aux changements de gestion des terres (LMC) et aux changements d'utilisation des terres (Land Use Change), on estime que l'empreinte carbone nette de la production de bœuf dans l'ouest du Canada diminuera de 6 %.1.

1 CRSB NBSA, 2024a
4 Greenhouse Gas Equivalencies Calculator | Natural Resources Canada

water droplet

La consommation d'eau est mesurée en évaluant le volume d'eau (L) qui est utilisé mais qui n'est pas retourné dans le même plan d'eau. L'évaluation a indiqué une réduction de 177 L/kg de bœuf désossé (consommé) dans l'est et l'ouest du Canada depuis 2014, principalement en raison to increased feed efficiency and less feed needed as irrigation and drinking levels de l'augmentation de l'efficacité de l'alimentation et de la diminution des aliments nécessaires, car les niveaux d'irrigation et d'abreuvement sont restés stables.1,2

En raison d'une proportion accrue de la production de bœuf dans l'ouest du Canada, la valeur globale de la consommation d'eau à l'échelle nationale a montré une légère augmentation (+0,4 % - augmentation de 7 L/kg), attribuée à une plus grande utilisation de l'irrigation dans l'ouest du Canada.1,2

Dans l'Ouest, une plus grande proportion d'eau bleue est utilisée en raison du manque de précipitations et des sécheresses, ce qui augmente les besoins en irrigation. Les graminées, qui s'épanouissent dans des conditions plus sèches, constituent le type de couverture végétale le plus approprié pour ces régions.1 De plus, les humains ne sont pas capables de digérer les herbes, et par conséquent, L'élevage de bétail sur ces terres nous permet de cultiver une source de protéines importante sur des terres que nous ne pourrions autrement pas utiliser pour la production alimentaire.

Les valeurs de consommation d'eau au Canada sont extrêmement efficaces par rapport aux niveaux mondiaux et sont inférieures aux valeurs rapportées dans de nombreux autres pays producteurs de bœuf en grande partie grâce à des pratiques d'irrigation efficaces au Canada.1 Bien que Canada ait des valeurs de consommation d'eau très efficaces, il reste important de promouvoir l'amélioration des pratiques d'irrigation.

La qualité de l'eau, mesurée par le potentiel d'eutrophisation, s'est également améliorée depuis 2014, principalement grâce à des améliorations dans les rations alimentaires.1,2

1 CRSB NBSA, 2024a
2 Aboagye et al., 2024

Biodiversity

La production de bœuf s'étend sur l'ensemble du pays et englobe une variété d'écosystèmes à travers le paysage. S'il est important de connaître la superficie des terres utilisées, il est essentiel de préserver la santé d'un écosystème important (et menacé) au Canada : les prairies indigènes. Par conséquent, l'évaluation de la biodiversité et de la séquestration du carbone est un élément important pour considérer la durabilité environnementale globale.

Si l'on considère l'ensemble des terres cultivées et des pâturages du Canada :

  • Les terres utilisées pour la production de bœuf contribuent à la majorité de l'habitat critique dont la faune a besoin pour la reproduction (74 %) et l'alimentation (55 %).1
  • Alors que la capacité globale des habitats fauniques du Canada a diminué en raison de la conversion des terres, la part de l'industrie bovine dans la capacité restante a augmenté. Le pâturage des bovins est essentiel pour préserver les habitats et soutenir la biodiversité.1

Au Canada, 545 espèces sauvages (332 oiseaux, 134 mammifères, 41 amphibiens et 38 reptiles) utilisent les terres agricoles pour se nourrir et se reproduire.1L'incapacité des terres cultivées à elles seules à satisfaire les besoins en habitat de la plupart des espèces sauvages démontre l'importance des terres naturelles et semi-naturelles (y compris les pâturages non améliorés, les prairies indigènes, les forêts, les zones humides forestières, les zones humides et les plans d'eau) dans les paysages agricoles canadiens.1

Au Canada, la plupart des prairies indigènes et pâturages restants sont sous la responsabilité des producteurs de bœuf,1

Il existe un lien étroit entre la biodiversité et les terres utilisées par les bovins.1

DONC, pâturage du bétail est essentiel à la préservation des habitats et au soutien de la biodiversité.1

Remarque : La biodiversité et l'habitat faunique ont été évalués à l'aide de l’Indicateur de la capacité d'habitat faunique des terres agricoles d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC). Résultats ont été fournis directement de AAC.

1 CRSB NBSA, 2024a

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